5 novembre 2017

Ce soir, on soupe!

Le froid

Je dois l’avouer; je n’aime pas particulièrement l’hiver. Enfant, j’adorais jouer dans la neige, revenir à la maison la suit toute mouillée et les joues bien rouges. Mais en vieillissant, la neige a cessé de représenter « le plaisir »: déneiger la cours, déneiger la voiture, s’habiller chaudement même pour juste aller chercher le courrier, conduire lorsque c’est glissant et que les rues sont remplies de « J’ai pas besoin d’faire attention; j’ai des TOYO »… Et puis je n’aime pas le froid. Je n’aime pas avoir froid. Je n’aime pas devoir mettre 3 couches de vêtements pour ne pas avoir froid. Je n’aime pas devoir mettre du chauffage dans ma maison pour éviter d’avoir froid.

 

Un avantage du froid

Ceci dit, je trouve quelques avantages au changement de saison. Premièrement, je peux ressortir mes grosses doudous pesantes et passer la soirée à Netflixer sous l’une d’elles.

Deuxièmement, dormir collée contre mon mari n’est pas inconfortable et la chaleur humaine remplace celle du calorifère.

Finalement: qui dit hiver/froid dit…. SOUPE!

J’adore manger de la soupe; c’est réconfortant. Mais l’été, bleh. Trop chaud. Un bol et je sue ma vie. Mais l’hiver…. il y a presque toujours une bonne soupe sur le rond, ou dans le frigo prête à être réchauffée.

 

Un peu de sel avec ça?

Les soupes commerciales ont quelques avantages: généralement peu coûteuses, elles se rangent facilement dans l’armoire (tsé, des cacannes bien rangées, ça ne prend pas beaucoup de place). Elles sont rapides à faire et nécessitent peu (voire pas) de préparation. Par contre… lorsqu’on commence à regarder les ingrédients, on désenchante rapidement, bien souvent.

Il est important de vérifier les ingrédients lorsqu’on veut manger sainement. Ce n’est pas parce que c’est une soupe aux légumes que c’est nécessairement santé. D’abord, la plupart des soupes vendues en conserves sont loin d’être aussi nutritives que celles faites maison. La quantité de légumes et de protéines est limitée, ainsi que la variété d’aliments. En effet, après avoir consulté plusieurs tableaux nutritionnels, j’ai remarqué que certaines soupes poulet et nouilles ne contenait pas de poulet en soi, avec plus ou moins 2g de protéine par portion.  De plus, le taux de sodium dans la plupart de ces soupes est exubérant… Pour certaines soupes commerciales, 1 tasse (250 ml) apporte 760 mg de sodium, soit plus de 30% de l’apport quotidien recommandé. Et je ne sais pas avec vous, mais quand la soupe est bonne, 1 tasse; c’est peu!

 

La solution: la soupe maison, de A à Z

En étant une famille de 5, les soupes commerciales sont vite devenues une option inintéressante pour nous. Nous voulions faire nos propres soupes, tout en maximisant les ressources et minimisant les coûts. Voici donc quelques trucs pour une soupe délicieuse, en un rien de temps (ou presque).

Bouillon de légumes

Nous conservons au congélateur tous les restes de légumes crus, ou les parties non-utilisées (pelures de carottes, feuilles de céleri, pied de brocoli, …) Dans une gros chaudron rempli d’eau, nous faisons mijoter tous ces restes, après avoir ajoutés quelques légumes supplémentaires coupés (oignons, ail, rondelles de carottes, tomates). En s’évaporant, l’eau laissera place à un concentré de bouillon aux légumes, auquel vous pourrez ajouter les épices et fines herbes de votre choix. Certes, je rajoute un peu de sel et poivre, mais au moins, j’ai le contrôle sur la quantité!

 

Bouillon de poulet

Les poulets entiers sont souvent en spécial dans les supermarchés; portez attention. Encore une fois, un gros chaudron bien rempli, un poulet entier (avec les os et la peau), des tranches d’onions, des rondelles de carottes et quelques pieds de céleri… Je laisse mijoter plus longtemps, rajoutant de l’eau parfois. Une fois le poulet bien cuit (vous le saurez; il se défait!), je passe le tout dans une passoire fine, et je laisse refroidir. Je conserve bien entendu les morceaux de poulet, que je remettrai dans la soupe une fois qu’elle sera bien refroidie.

Pourquoi la laisser refroidir?

Pour la dégraisser! Le gras et le sel sont deux porteurs de goût, mais nous ne voulons pas nécessairement les manger pour vrai. Pendant que le bouillon mijote, le gras du poulet apporte de la saveur, de la finesse. Une fois refroidie, la soupe se séparera: le bouillon restera au fond, et le gras viendra se figer à la surface. Il suffit d’en enlever avec une cuillère, afin de limiter l’apport en gras animal de la soupe. J’en laisse toujours un peu, pour le goût, mais moins que le quart.

Ajoutons du touski

Une fois dégraissée, je rajoute du touski. Du touski, c’est quoi? Facile: toutski se trouve dans mon frigo et qui irait bien dans une soupe: des légumes, le poulet préparé, du  maïs et des petits pois congelés… Je rajoute habituellement une céréale, telle que du riz (j’adore mettre du riz rouge. Non seulement ça rajoute de la couleur, mais le gout est différent, et ce riz reste un peu croustillant!). Parfois, je fais mes pâtes aux oeufs et c’est ce que je mets dedans. Le tout fait de cette soupe un repas nutritif, dont je connais les ingrédients et sur lequel j’ai eu entièrement le contrôle. Comme je réutilise des restes de légumes, ou le poulet utilisé pour le bouillon, ces soupes ne coûtent que quelques dollars à faire, mais valent tout l’or du monde!

 

Et oui. Je ne peux pas manger de soupe sans cornichons. Tenez-vous le pour dit!

 

 

 

 

 

Un peu plus sur l’auteure

Marie Quirion

Bonjour! Alors…Marie Quirion, c’est qui? Eh bien voilà: je suis une enseignante d’anglais depuis 2008, mais qui enseigne également en entrepreneuriat, en citoyenneté numérique et média, et en ECR. À temps partiel, je peux également me qualifier d’infirmière, de psychologue, de cuisinière, de ménagère, de traductrice, de clown, de coiffeuse, de maquilleuse, de taxi driver, de coach… Je suis une femme occupée, ma foi! Mais le rôle qui me définit le plus, celui que je comble depuis début 2010, ne fait pas partie de la liste ci-dessus. Effectivement, j’ai “oublié” de mentionner que j’étais également la mère de trois bundles of joy: Félix (7 ans, 2010), Zoë (6 ans, 2011) et le p’tit dernier, mais non le moindre, Léo (4.5 ans, 2012), aussi appelé Nidas. Comme dans Léonidas, le roi Sparte. Vous savez, celui qui aimait se battre? Bien c’est lui. Mais on y reviendra, si vous le voulez bien! Heureusement, mon mari et moi formons une bonne équipe qui ne peut être abattue aussi facilement que les personnages dans 300… ! Alors voilà, je vous parlerai de sujets qui me tiennent à cœur, qui me passionnent, qui me choquent ou tout simplement qui me passent par la tête au moment où je suis assise pour écrire! Au plaisir de discuter avec vous!

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2 thoughts on “Ce soir, on soupe!

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