4 novembre 2018

Bali: destination de rêve… et de réalité…

Bali, Indonésie: Petite île du pays indonésien, qui en compte plus de 17 000, de toutes les tailles, certaines habitées, d’autres non…

Bali a été notre point de départ de périple, qui s’est révélé bienfaiteur, par la beauté de la nature ainsi que par la zénitude de l’endroit et des gens, dont la grande spiritualité -généralement l’hindouisme- est pratiquée très pacifiquement.

Nous avons apprécié nous tenir plutôt en banlieue, (Ah, les banlieusards que nous sommes!), pour profiter du charme et de la tranquilité des endroits excentrés, car le tourisme est la base de leuréconomie et est en expansion un peu partout sur l’île. Rapidement, nous avons constaté que tout étranger en visite est le bienvenu, et par le fait même, souvent sollicité, selon les endroits: « Taxi? » « Massage? » « Hair braiding? » … 

Les conséquences environnementales du tourisme

D’un autre œil, nous avons pu constater que le tourisme est source de problèmes grandissants de pollution. Bali n’a pas de système de collecte de déchets… Les ordures « disparaissent » donc dans les ravins (qui donnent sur des ruisseaux et rivières) ou sont brûlés un peu à l’écart, dans un champ… Imaginez la quantité de déchets que peut produire ne serait-ce qu’en deux semaines (soit la durée moyenne d’un séjour) un établissement hôtelier moyen de 100 chambres, accumulant comme déchets les couches des bébés, les bouteilles d’eau jetables, les pailles de plastique dans chacune des boissons ou presque… Il y a aussi les eaux usées des douches, des lessives et des égouts, qui se retrouvent dans la nature, souvent en bord de mer, sans traitement… Résultats: l’eau des ruisseaux, potable il y a 10 ans, ne l’est plus; les habitants des campagnes qui se lavaient habituellement dans les rivières se sont mis à avoir des problèmes cutanés (boutons, rougeurs, démangeaisons), les pêcheurs doivent se rendre plus au large pour rapporter leurs prises, etc.

D’une part, les Indonésiens doivent tenter de s’organiser (malgré la désuétude des infrastructures et la pauvreté) et de développer une industrie du tourisme responsable; nous avons constaté avec joie que ce mouvement positif s’amorce déjà (utilisation de pailles de bambou ou de papier, offre de remplissage de bouteille d’eau réutilisable à coût réduit…). Il sera impératif que le futur touriste de Bali -ou de n’importe quelle destination!- adopte des comportements de consommation réfléchie, même en vacances!
En fait, force est de constater qu’il devient urgent que tous les habitants de la planète fassent une prise de conscience environnementale et déploient des efforts en ce sens: chaque petit geste posé compte. Il faut y croire, pour nous, maintenant, mais surtout pour nos enfants et les futures générations. 

Un peu plus sur l’auteure

Annie Gagnon
Étant enseignante de français de formation, je modéliserai ma description à celle d’un article de dictionnaire ou d’encyclopédie, digne d’aucune bibliothèque ou maison d’édition!
Annie Gagnon, nom féminin des plus communs. (1974-…)
Famille: Mariée au même homme depuis 17 ans, maman d’Elizabeth, 13 ans, et de Delphine, 7 ans.
Fonctions: maman et épouse, enseignante de français et de géographie au secondaire, puis récemment directrice.
Caractéristiques: sportive souvent en défaite de temps, gourmande régulièrement en manque de sucre, épicurienne assoiffée de bons verres partagés entre amis, et rarement rassasiée de l’intérêt suscité par les gens et les choses qui l’entourent.

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