1 mai 2019

Réduire notre empreinte écologique…un (re)pas à la fois

L’environnement est au coeur de nombreuses discussions, débats, polémiques et mesures gouvernementales. Malgré que les sceptiques ne soient toujours pas convaincus -ou ne veulent l’être- , il est difficile de nier l’état dans lequel se retrouve notre planète aujourd’hui.

Plusieurs parleront de cycles: après tout, ne sommes-nous pas une espèce en voie d’extinction comme l’ont été d’autres espèces avant nous? Que pouvons-nous donc y faire, si c’est -tel que chanté dans le roi Lion- le cycle de la vie? N’en demeure pas moins que c’est une façon un peu désinvolte, selon moi, de faire face à la réalité. Une façon de se déresponsabiliser. Pourquoi? Certes, peut-être sommes nous une race dont la survie est menacée, les années sont peut-être comptées… Mais n’est-il pas regrettable que nous soyons l’une des espèces ayant causé de tels dommages? Et volontairement en plus!

Clash de générations

Lorsque nous discutons avec d’autres générations des problèmes existants, nous avons souvent deux types de réponses. Du moins, voici ce que je me fais parfois dire:

A) Dans notre temps, nous étions beaucoup plus écologiques. Nous marchions pour aller à l’école, nous cultivions localement, nous n’avions pas de Hummer, nous n’avions pas toutes ces technologies qui oui, sont responsables d’un taux de pollution substantiel… Nous lavions nos kleenex et faisions sécher les couches de nos 12 enfants sur la corde à linge, au soleil et au vent frais.  Donc arrêtez de blâmer les générations plus vieilles.

B) Nous avons travaillé fort pour les commodités que les nouvelles générations apprécient: les laves-vaisselles, les serviettes hygiéniques jetables, les couches jetables, les portions individuelles de jus et de petites carottes déjà râpées… Maintenant vous désirez nous enlever ce qui a rendu notre vie plus facile? Ridicule.

 

Des changements à petites échelles… avec de grands résultats

 

Cette image représente bien ma pensée; je n’aurais pu l’expliquer mieux. Anne-Marie Bonneau explique « Qu’on a pas besoin d’une poignée de personnes qui vivent selon le zéro-déchêt parfaitement. Nous avons besoin de millions de personnes qui le font (bien qu’) imparfaitement ». En d’autres mots, nul de sert de se comparer à tous ceux et celles qui ne jettent que l’équivalent d’un pot Mason en frais d’ordure par année… et que chaque geste compte.

 

Nous vous avons souvent offert des solutions ou partagé des produits qui, selon nous, ont un impact positif en réduisant notre impact écologique. Les serviettes hygiéniques lavables, les cup menstruelles, le concept de troc de vêtements ont déjà été le sujet de quelques articles. Nous vous avons également parlé des paniers bio  et des avantages de consommer intelligemment.

Chacun de ces petits gestes peut avoir un impact sur notre empreinte écologique. Même ceux qui doutent de la situation actuelle peuvent en ressortir gagnant!

 

Un repas à la fois

Le temps chaud approche; les marchés publics feront sans doute leur apparition sous peu. C’est l’occasion idéale de mettre en place quelques changements qui ne peuvent qu’être bénéfiques. La beauté des marchés publics et des fermes est notable: il est désormais beaucoup plus facile de manger localement, limitant ainsi du transport (et donc de l’émission de CO2) tout en s’assurant de la fraicheur des aliments. Certes, ce ne sont pas tous les produits trouvés qui sont biologiques, mais entre une laitue du Mexique et une du Québec, bio ou pas, l’empreinte écologique de la ferme à notre assiette est considérablement différente. Et comme les produits offerts varient de jour en jour, ou de semaine en semaine, vous pourrez cuisiner différents légumes afin de varier encore plus vos repas. Il vous est également possible de planifier vos repas selon les produits locaux offerts, ce qui est intéressant pour ceux et celles adeptes du meal prep. 

L’utilisation de sacs à collation lavables, de coton imbibé de cire d’abeille et de plats de vitre pourront également joué un rôle. Depuis peu, dans les supermarchés Métro, il est possible d’utiliser nos propres plats réutilisables plutôt que d’acheter des produits emballés avec une pellicule de plastique, sur une base de polystyrène (styromousse). IGA suit cette tendance également, sous forme de projet pilote. Il n’en reste plus qu’à vous d’emboîter le (re)pas afin d’être plus écolo, un repas à la fois!

 

Un peu plus sur l’auteure

Marie Quirion

Bonjour! Alors…Marie Quirion, c’est qui? Eh bien voilà: je suis une enseignante d’anglais depuis 2008, mais qui enseigne également en entrepreneuriat, en citoyenneté numérique et média, et en ECR. À temps partiel, je peux également me qualifier d’infirmière, de psychologue, de cuisinière, de ménagère, de traductrice, de clown, de coiffeuse, de maquilleuse, de taxi driver, de coach… Je suis une femme occupée, ma foi! Mais le rôle qui me définit le plus, celui que je comble depuis début 2010, ne fait pas partie de la liste ci-dessus. Effectivement, j’ai “oublié” de mentionner que j’étais également la mère de trois bundles of joy: Félix (9 ans, 2010), Zoë (8 ans, 2011) et le p’tit dernier, mais non le moindre, Léo (6 ans, 2012), aussi appelé Nidas. Comme dans Léonidas, le roi Sparte. Vous savez, celui qui aimait se battre? Bien c’est lui. Mais on y reviendra, si vous le voulez bien! Heureusement, mon mari et moi formons une bonne équipe qui ne peut être abattue aussi facilement que les personnages dans 300… ! Alors voilà, je vous parlerai de sujets qui me tiennent à cœur, qui me passionnent, qui me choquent ou tout simplement qui me passent par la tête au moment où je suis assise pour écrire! Au plaisir de discuter avec vous!

Pour voir les autres articles de Marie c’est ICI!

 

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