5 août 2018

Un accouchement qui réserve des surprises!

La grossesse est, en général, un beau moment. On prend de la bedaine, on rayonne.

On est jolie et nos courbes sont appréciées; on est en train de créer, jour après jour, un autre petit être humain.

Et malgré les possibles nausées, les maux de dos, les vergetures et les sautes d’humeur, rien ne peut égaler le feeling du premier petit hoquet ou coup de pied de bébé.

La grossesse comporte plusieurs stades pour le monde extérieur également. Les premiers mois; les gens n’osent pas nous demander si nous sommes enceintes (tsé, on peut juste prendre un peu de poids aussi!).

Puis viennent les tu dois tellement être contente et les la grossesse te va à ravir.

Quelques mois plus tard, ce seront les commentaires et questions quant au sexe du bébé. Et on répondra toujours “tant qu’il ou elle est en santé, je suis contente” même si secrètement (ou pas), on penchera toujours pour un sexe en particulier.

Puis vient un temps où on devient presque plus large que grande. La bedaine est alors très imposante. Dans mon cas, dès le 7e mois, il m’était impossible de me déplacer au magasin sans me faire dévisager ou demander t’es dûe bientôt toi, hein! Un couple d’inconnus a même poussé l’audace en me flattant la bedaine et disant Viens pas au monde au Wal-Mart à matin, l’bébé!

Les dernières semaines sont plus occupées. On s’assure que tout est prêt pour la venue de bébé. La chambre est décorée avec soin, les vêtements lavés et pliés, la valise prête et la caméra chargée. On se dit alors prête pour l’accouchement… Mais nerveuse. Nerveuse de rencontrer un petit être qui dépendra complètement de nous pendant quelques années. Nerveuse du chamboulement que cela causera dans notre routine, notre vie, notre couple. Nerveuse de ne pas être à la hauteur. Mais heureuse.

Certaines fois, les accouchements ne se déroulent pas tel qu’on l’avait préparé ou souhaité. Tout le monde connait une fille qui a fini en césarienne d’urgence ou qui a déchiré en étoile. Mais ce qu’on avait envie de partager, aujourd’hui, ce sont des anecdotes drôles, des situations inattendues qui vous ont fait rire et qui nous feront rire également!

Et Pouf! Ça sort!

Avoir un bébé est magique. En avoir un deuxième à peine 14 mois plus tard ne l’est pas moins. Mais disons que dans le cas de Marie, le travail fût beaucoup plus rapide et… expéditif! Alors qu’elle était couchée sur côté, elle sentit que bébé arrivait. Elle le dit à l’infirmière présente qui lui répond alors que c’est impossible puisqu’elle n’était dilatée qu’à 8 il y a à peine 1 minute. Marie répéta que le bébé arrivait. L’infirmière appela donc la gynéco (une médecin en stage final) qui demanda à Marie de se tourner sur le dos pour qu’elle puisse vérifier l’état de la situation. Marie se tourna et eut une contraction en même temps… qui poussa bébé d’un seul coup, faisant naître une petite fille sur une gynéco aucunement prête mais qui l’attrapa avec un “oh shit!”. Marie avait raison; le bébé arrivait! Il faut dire que pour cet accouchement, Marie avait également une bonne tolérance à la douleur et s’est présentée bien relaxe à l’hopital, à cm.

Des fois, on sous-estime la force de notre poussée, comme ce fut le cas de Marie mais également de Geneviève qui elle, lors d’une dernière poussée, a littéralement expulsé son placenta au visage du médecin qui s’est alors retrouvé en sang de la tête au pied!

Et Pouète! Ça sort!

Sous-titre similaire, expérience différente! Toute femme qui accouche sait qu’il y a un risque accru d’incidents lors de la poussée. C’est normal; le corps n’a probablement jamais autant pousser de cet endroit. Et tout de suite après l’accouchement, dans le bonheur et la joie, il arrive que le corps continue son travail sans que maman ne le sache… C’est ainsi que Laurie-Anne a appris avoir effectué un petit gaz… au visage du médecin! Non seulement c’est normal, mais c’est encore plus comique de savoir que Laurie-Anne n’avait pas eu conscience d’avoir eu une petite flatulence; elle l’a su quand le docteur lui a dit “hihi pas de problème ça arrive souvent”. N’y comprenant rien, Laurie-Anne demanda des explications qui furent assez simples: “bah… tu viens de me peter dans le visage… !” Suivit un fou rire… et qu’arrive-t-il quand on rit couchée sur le dos, les jambes entre-ouvertes? D’autres petites notes musicales!

Et Ploush! Ça sort!

Perdre le bouchon muqueux n’est qu’une façon de parler; nous ne perdons pas un bouchon en soi mais bien un amas de glaire qui protège l’entrée du col de l’utérus. Bien que certaines mères le perdent d’un seul coup près de l’accouchement, on peut en perdre continuellement, puisque ces glaires se regénèrent. Par contre, lorsqu’on parle de perdre les eaux (et non pas perdre les os comme j’ai pu lire sur divers forum!), ÇA, c’est réel. Ça crève, ça coule et on ne peut le retenir donc on espère toutes que cela ne se produira pas en pleine allée à l’épicerie. Dans le cas de Tammy, cette “crevaison soudaine des eaux” (!!) s’est produite en pleine cuisine, en pleine nuit, en pleine noirceur! Quand elle a réveillé son mari pour le lui annoncer, il lui alors demandé si elle n’avait pas plutôt uriner! Hmmmmm non!

Andrée-Ann, elle, a plutôt vécu cette expérience alors qu’elle s’occupait à teindre son patio. Cette fois, ce n’est pas son mari qui lui a demandé si elle avait uriné, mais bien son fiston alors âgé de 3 ans! Le patio a dû attendre, hein!

Ne pousse pas, svp!

Aweye pousse! Pousse! Tu es capable!

On entend ces mots en salle d’accouchement, c’est presque immanquable. Mais dans le cas de Marie-Eve, c’est le contraire qu’on lui disait… Étrange? Certes. Mais considérez le fait qu’elle s’est présentée à l’hopital tranquillement, déjà dilatée à 10! L’infirmière lui a donc demandé de ne pas pousser, contrairement à d’habitude, afin de ne pas accoucher dans le corridor! Effectivement, accoucher dans le corridor n’est ni pratique pour la maman, mais occasionne un peu plus de nettoyage de la part du personnel!

Papa stressé… ou ‘Pa pas stressé?

Alors que maman accouche, papa ne peut faire grand chose. Certes, il nous encourage, nous apporte de la glace, nous masse le dos et nous tient la main (parfois à ses dépends!). Plusieurs papas en salle d’accouchement sont stressés mais surtout incapables de gérer la douleur (pouhahah scusez, je la ris!) de leur conjointe. Voir la personne qu’ils aiment le plus au monde avoir mal est difficile pour certains. C’est peut-être pourquoi le mari de Nadine a rencontré subitement le sol de la salle d’accouchement! Mais pour d’autres… pas pantoute stressé! C’est d’ailleurs le cas du conjoint de Marie-Pier qui a profité du fait qu’elle était dans un bain, en pleine contraction, pour… faire une sieste! Pas stressant hein! Ou encore le conjoint de Mélanie qui s’est fait réprimandé par une infirmière. La raison? Monsieur faisait des mots croisés bien tranquille alors que Mélanie gérait les contractions!

Bref,

un accouchement peut être préparé soigneusement, rien ne nous protège d’événements cocasses comme ceux mentionnés précédemment. Je vous en souhaite, de telles anecdotes, puisque ce sont elles qui rendent ce moment – parfois douloureux – encore plus agréable!

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